De l’attention positive chaque jour
Quelques minutes de jeu ou d’échange, sans consigne ni reproche, renforcent le lien et réduisent les tensions.
Votre enfant s’oppose, explose, ne respecte plus le cadre, ou le quotidien avec le TDAH vous épuise ? La guidance parentale offre un espace pour comprendre ce qui se joue, retrouver des repères et tester des outils concrets. Je suis formée au programme Barkley et je termine ma formation à l’accompagnement REACT.
La guidance parentale s’adresse aux parents et aux familles qui se sentent démunis face à des comportements difficiles : colères fréquentes, refus répétés, conflits autour des devoirs, du coucher ou des écrans, opposition permanente, enfant qui n’écoute plus.
Elle est aussi pensée pour les parents d’enfants avec un TDAH ou un autre fonctionnement neurodéveloppemental, qui doivent souvent répéter, anticiper, contenir, et finissent épuisés.
Il ne s’agit ni de juger vos pratiques, ni de chercher un responsable. Votre enfant n’est pas « mal élevé » et vous n’êtes pas de « mauvais parents » : on cherche ensemble des ajustements réalistes, adaptés à votre enfant et à votre famille.
Le programme Barkley est un programme d’entraînement aux habiletés parentales, issu des thérapies comportementales et cognitives. Il s’adresse aux parents d’enfants présentant un TDAH et/ou des comportements d’opposition, idéalement lorsque les enfants sont encore jeunes. Je suis formée à ce programme.
Plutôt que de chercher à « corriger » l’enfant, le travail porte sur la relation et sur l’environnement : mieux comprendre son fonctionnement, puis ajuster la façon de lui parler, de le valoriser et de poser le cadre.
Le programme comprend généralement 10 à 12 séances d’environ une heure, plus ou moins espacées selon les besoins, afin de laisser le temps d’expérimenter à la maison puis d’ajuster en séance. Il se fait avec les parents, en visioconférence, individuellement ou en petit groupe de familles (4 participants maximum). Voir les tarifs du programme Barkley.
S’opposer fait partie du développement : vers 2-3 ans, puis à l’adolescence, l’enfant teste le cadre et affirme sa place. On parle de trouble oppositionnel avec provocation (TOP) lorsque, de façon durable (au moins six mois), l’enfant présente une irritabilité marquée, des colères fréquentes, des comportements de défi ou de provocation, une tendance à rejeter la faute sur les autres, avec un véritable retentissement sur la famille, l’école ou les relations.
Le TOP est fréquemment associé au TDAH, et peut aussi s’accompagner d’anxiété ou de difficultés émotionnelles. Un enfant qui s’oppose beaucoup est souvent un enfant en difficulté, pas un enfant qui « le fait exprès ».
Je ne pose pas de diagnostic médical. Dans mon champ de compétence, je peux réaliser un repérage et un bilan psychologique qui éclairent la situation, en lien avec le médecin lorsque c’est nécessaire. En savoir plus sur le repérage et le bilan.
On ne peut pas tout prévenir, mais agir tôt change souvent la trajectoire : les approches centrées sur les parents font partie des mieux étudiées pour les comportements d’opposition du jeune enfant.
Quelques minutes de jeu ou d’échange, sans consigne ni reproche, renforcent le lien et réduisent les tensions.
Une demande à la fois, formulée simplement, en s’assurant que l’enfant vous a bien entendu.
Remarquer et nommer les comportements adaptés, même petits, avant de relever ce qui ne va pas.
Des repères stables pour le matin, les devoirs, le coucher ; annoncer les transitions à l’avance.
Se mettre d’accord entre adultes, éviter l’escalade, reprendre la discussion à froid.
Colères intenses ou fréquentes, conflits quotidiens, signalements de l’école, épuisement : mieux vaut en parler tôt.
Ces repères sont généraux. Ils ne remplacent pas un accompagnement ajusté à votre enfant et à votre situation.
On parle de comportement tyrannique lorsque la hiérarchie familiale s’est inversée : par ses crises, ses menaces, parfois sa violence verbale ou physique, l’enfant ou l’adolescent impose ses règles à toute la maisonnée. Les parents s’adaptent pour éviter la crise suivante, avec souvent de la peur, de la honte et un fort isolement.
« Enfant tyran » n’est pas un diagnostic. L’expression décrit une dynamique familiale, pas un enfant « mauvais » : derrière ces comportements, il y a souvent une grande détresse, parfois des difficultés spécifiques (TDAH, anxiété, troubles émotionnels).
REACT est un programme de guidance destiné aux parents d’enfants et d’adolescents à comportement tyrannique, développé au CHU de Montpellier. Ces jeunes étant rarement demandeurs de soins, il commence par accompagner les parents. Il s’appuie sur les approches comportementales et cognitives et sur la résistance non violente : sortir du secret, ne plus affronter seul·e la situation, s’appuyer sur un réseau de soutien, reprendre une présence parentale et désamorcer l’escalade sans violence.
Je termine actuellement ma formation à l’accompagnement REACT, que je proposerai à son issue. D’ici là, un premier échange permet de faire le point sur votre situation et de vous orienter, si besoin, vers le cadre le plus adapté.
On fait le point sur ce qui se passe, ce qui a déjà été essayé et ce qui pèse le plus. On vérifie si la guidance parentale est le bon cadre, ou si un bilan ou une autre orientation est préférable.
Programme Barkley, soutien parental, approche ACT pour prendre du recul, accueillir les émotions difficiles et agir en cohérence avec vos valeurs éducatives ; en visioconférence partout en France, individuellement ou en petit groupe.
Les outils sont testés dans le quotidien entre les séances, puis ajustés ensemble : rien n’est figé, le rythme s’adapte à votre famille.
La guidance parentale se déroule avec les parents : la présence de l’enfant n’est pas nécessaire. Si un suivi individuel de l’enfant paraît utile, nous en parlons séparément (accompagnement des enfants et adolescents).
Le programme Barkley est surtout conçu pour des enfants encore jeunes, en général jusqu’à 12 ans environ. Pour les adolescents, d’autres repères sont possibles : nous en parlons lors du premier échange.
Non. On part des difficultés que vous vivez au quotidien. Un repérage ou un bilan peut être proposé si cela paraît utile.
Oui, partout en France. Voir comment se déroule une téléconsultation.